LA TOXICOMANIE, UNE ADDICTION

Addict : cela veut dire qu’une substance est ajoutée au corps. Elle le propulse dans un autre état. La drogue est entrée dans votre vie et vous n’arrivez plus à vous en passer. Les substances sont nombreuses. Devenues  « courantes » dans divers milieux ; il est de plus en plus fréquent de les rencontrer, d’y avoir recours et de ne plus savoir « comment s’en sortir ». Un psychothérapeute peut incontestablement vous y aider.

La consommation d’herbe ou de hachisch est de plus en plus banalisée. Elle produit souvent une bonne humeur, une accentuation des perceptions sensorielles. Elle est alors source d’un plaisir et pourquoi ne deviendrait-il pas habituel ? Vous en êtes arrivé à fumer au moins un « pétard » par jour. D’autres près de vous en sont à plusieurs « joints » quotidiennement.

Cette drogue peut aussi déclencher des angoisses mais ces effets sont plutôt alors en faveur d’un arrêt de sa consommation. Celle-ci sera alors souvent remplacée par l’alcool, par exemple.

Il s’agit d’une  vraie toxicomanie. Il vaudrait certainement mieux que vous puissiez en arriver un jour à  vous en passer. Mais comment trouver la vie tout aussi belle sans cette adjonction ? Vous en arrivez même à ne pas pouvoir le concevoir.

Cela devient plus grave encore lorsque cette drogue a entraîné la fréquentation de lieux où la consommation de produits plus violents est courante. Ce sera la cocaïne par exemple dont la consommation chronique finit par altérer intensément la vie psychique. Des complications psychiatriques ne sont pas rares et en particulier des décompensations de types paranoïaques. La cocaïne est fréquemment utilisée pour les performances, artistiques, professionnelles… Lorsque « la came » vient à manquer les épisodes dépressifs sont souvent extrêmement violents.

Pour la cocaïne et pour l’héroïne les cures de désintoxications sont complexes et doivent être le plus souvent accompagnées de traitements psychotropes en milieu hospitalier.

Pour toutes consommation de drogues la psychothérapie est possible mais le plus souvent complexe et doit donc être conduite par quelqu’un de compétent auprès duquel vous pourrez vous entretenir  en toute confiance. La complexité est entre autres cette difficulté que vous rencontrerez : le travail que vous pourrez mettre en œuvre n’aura pas l’immédiateté de l’effet auquel habituellement vous vous attendiez, déjà même en préparant votre joint, en préparant votre ligne, en la sniffant voire  au moment du shoot. Cette habitude, ce lien au produit n’a pas développé, loin de là, en vous de la patience.

Une autre fidélité doit être acquise, et principalement à soi-même. Elle permettra d’accéder, grâce à une psychothérapie, à des prises de conscience facilitant la restauration d’une «confiance en soi» ; la ré-acquisition  d’une certaine liberté d’action. Cette dernière pourra en arriver à un  souhaitable dénouement de l’interaction besoin-manque.  Je pense qu’il vous sera ainsi possible d’en arriver à la réhabilitation d’une certaine  «  capacité d’être seul ».  Pourrait-elle remplacer cette quasi, mais fausse identité trouvée dans le qualificatif de «toxico».

Choisir son psy

Venir parler à un professionnel est le premier pas vers le mieux être. Sachez qu’il est possible de rencontrer plusieurs thérapeutes avant d’en choisir un pour entamer une démarche. Chaque personne est singulière, autant le patient que le thérapeute. L’essentiel est que vous vous sentiez en confiance et « entendu ».

 

Le premier rendez-vous nous permettra de nous rencontrer et de savoir si nous pouvons cheminer ensemble.

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