Questions générales

Depuis plus ou moins longtemps vous vous posez des questions, mais vous avez l’impression de « tourner en rond ».
« Se parler » n’a absolument pas le même effet que  « parler à ». C’est ce que vous permettra une psychothérapie.

Je peux vous aider à verbaliser vos symptômes ; peurs, angoisse, troubles psychosomatiques, addictions ; à en aborder les raisons conscientes et inconscientes.

Une psychothérapie est une bonne démarche pour faire d’avantage connaissance avec vous-même.

Souvent le choix se fait par l’intermédiaire d’une personne de connaissance. Très souvent j’ai pu constater que le choix s’était opéré par la consultation d’annuaires ou de sites.

De toutes façons votre démarche vous permettra vite de juger positivement ou non d’un accord entre vous et la personne qui vous recevra.

La confiance qui se dégage d’un premier entretien est bien entendu ce qui compte le plus pour décider de poursuivre la démarche.

La psychanalyse a des effets psychothérapiques. Les conditions qu’elle prescrit sont différentes de celles nécessaires et suffisantes pour  la mise en œuvre d’une psychothérapie. Nous pourrons en parler. Il faut avoir fait un bout de chemin pour mieux comprendre les différences entre ces deux expériences.

Ce qui compte avant tout est d’accomplir une démarche personnelle centrée par un travail de parole.

Il ne s’agit de parler à un autre et ainsi d’avancer enfin adéquatement vers cette partie de vous même avec laquelle il importe de faire connaissance.

En tant que psychiatre j’ai été d’office reconnu psychothérapeute et je peux donc vous permettre d’obtenir une prise en charge conventionnée ; psychiatrie secteur 1.

La psychanalyse n’a pas été reconnue par la sécurité sociale comme pouvant être prise en charge.

Le prix des séances est fixé après prise en compte et respect des moyens financiers de chacun qui tient à s’engager dans un travail personnel.

Le premier rendez vous chez un psychothérapeute ou un psychanalyste est fondamental la démarche s’y prouve en effet entamée. Elle est toujours émouvante. Elle réclame un effort. On peut la recouvrir de l’expression «consultation».

Elle permet une prise de contact et l’élaboration de votre demande. Déjà vous pourrez faire part de ce qui vous fait souffrir, des évènements qui vous semblent avoir été particulièrement mal vécus, ou même qui ont provoqué une crise, des attitudes qui vous apparaissent répétitives et que vous ne pouvez tempérer. De vos difficultés professionnelles…

Pourront déjà être débattues avec vous des meilleures conditions pour mettre en place un cadre de travail adapté à votre situation, votre demande et le point où vous en êtes de votre situation.

Un premier rythme de séances pourra être évoqué, voire fixé en fonction d’horaires qui vous conviennent. Le prix des séances sera convenu entre nous. Prises ou non en charges par la sécurité sociale, et dans ce dernier cas ce sera à l’aide de la convention psychiatrie secteur 1.

Cette consultation vous permettra de décider à poursuivre. De revenir pour préciser encore certains points après réflexion.

Une fois décidé, nous nous entendrons alors sur l’engagement mutuel pour une poursuite de ce travail.

Il s’agira alors de séances pendant lesquelles le travail sera essentiellement centré par le fait de parler ; il s’y agit la plupart du temps d’abord « d’apprendre à parler ». Parce que parler vraiment, c’est parler à un autre. Et de tout…donc au plus vrai. Secrets et rêves, fantasmes pourront être élaborés, afin d’en décrypter les raisons inconscientes et éventuellement leurs liens avec vos symptômes.

La durée d’une séance est de trente minutes environ. Le travail se fait en face à face ou sur le divan en fonction du type de thérapie décidée.

Oui. Je reçois enfants, adolescents et aussi les nourrissons.

J’en ai même reçu en grand nombre en psychothérapie. Que ce soit à mon cabinet ou dans des lieux de consultations adaptées.

L’enfant, surtout l’adolescent ne sont souvent pas demandeurs. Je reçois  donc souvent des parents venant m’expliquer leurs difficultés avec leurs enfants, ou venant me parler des troubles dont, dans différents milieux, on leur a fait part quant aux attitudes de leurs enfants. Ces entretiens s’avèrent la plupart du temps favorables à une meilleure compréhension de la situation et ainsi à un réglage suffisant pour aider l’enfant à faire une démarche jusqu’au thérapeute.

Il me semble que le travail qui peut être fait ou simplement entamé permet la plupart du temps aux symptômes de ne pas se fixer, s’installer. Il permet aussi très souvent un nouveau type d’échange parents-enfant. Même si le nombre des séances est réduit, l’enfant en partira au moins avec cette connaissance fondamentale qu’il est  toujours possible d’aller parler à un thérapeute. Cela pourra servir un jour. J’ai fait cette expérience que des personnes ayant fait cette démarche enfant puisse venir re-consulter beaucoup plus facilement alors qu’ils se trouvaient en difficulté.

La prise en charge d’un enfant peut toujours être prise en charge par la sécurité sociale.

Il est rare qu’un enfant demande à ses parents d’aller voir quelqu’un pour parler.

On vous a conseillé de demander un avis à un professionnel au sujet de signes de souffrances qu’exprime votre enfant. Son comportement vous inquiète, il continue à faire pipi au lit…

Que vous preniez contact avec moi avant de lui en avoir parlé ou pas, il sera toujours très important de lui expliquer le plus clairement possible qu’avec lui vous aimeriez aller demander des conseils à quelqu’un. Que ce serait bien qu’il vienne avec vous pour faire connaissance. Que c’est quelqu’un qui reçoit des enfants pour parler avec eux de leurs soucis, de leurs chagrins. Et surtout que si ce qui se passe avec cette personne ne lui plait pas il ne sera pas du tout forcé d’y retourner.

Je reçois volontiers des parents dans un premier temps sans l’enfant. Cela permet d’élaborer adéquatement, de préciser même quelques points critiques qui ont pu être fondamentaux quant à la mise en place des symptômes. Ces derniers d’ailleurs sont toujours en relation avec l’histoire familiale. Ils sont bien entendu complexes à analyser.

C’est pourquoi cette démarche parentale permet quelques fois que chacun des parents accompagne l’enfant dans le travail psychique que la démarche pourra lui permettre.

Je préfère recevoir alors d’abord les deux parents, puis une fois l’un, une fois l’autre. Il y a bien sûr bien des cas ou cette distribution n’est pas possible.

Une fois l’enfant décidé à venir parler avec moi, je le recevrai régulièrement au rythme qui apparaîtra possible. Le travail se fera sous forme d’entretiens. Jusqu’à un certain âge le dessin pourra être un excellent moyen  d’expression et ce qui pourra en être dit sera tout aussi important que de parler d’un rêve en psychothérapie ou psychanalyse.

Après la séance l’enfant décide s’il veut qu’on parle avec le parent qui l’a accompagné ou pas.

Après un suffisant nombre de séances, il est possible de « faire le point » avec les parents. La durée du travail est la plupart du temps très connivent au désir que l’enfant a d’aller plus loin ou pas et aussi bien sûr très liée à une progression exprimée par l’enfant ou/et ses parents.

Pour aller plus loin

Une psychanalyse est un travail personnel que tout un chacun peut faire auprès d’un psychanalyste. La formation de ce dernier est essentielle. Il doit avoir lui-même fait une analyse. Il a été « contrôlé » par des analystes reconnus comme compétents pour ce travail.

Ce travail réclame un cadre strict permettant un travail en profondeur. L’exploration de votre inconscient permettra un dénouement de vos symptômes. Contrairement à ce qui a pu en être dit, un de ses but est la guérison. Freud dit que ce qui permet d’être atteint par cette démarche c’est d’au mieux aimer, désirer, travailler. Souvent d’ailleurs vos motivations premières pour entamer une psychanalyse seront liées à des défaillances, à des souffrances liées à vos incapacités dans l’un pou plusieurs de ces domaines de la vie courante.

Freud insiste tout au long de son œuvre à dire qu’une psychanalyse a des effets psychothérapiques. Partout il parle du thérapeute.

Toute thérapie s’adresse à la souffrance. Dans le terme thérapie il y a une notion de soin.

Prendre soin ; cela commence par prendre ce soin de soi-même qu’est le fait d’apprendre à parler à quelqu’un le plus librement possible, afin d’aller au plus loin de ce qui nous anime.

Etant psychanalyste de formation je conduis donc des psychothérapies « d’inspiration psychanalytiques ». J’essaye par conséquent d’aider mes patients à s’interroger sur les modes de mises en places de leurs fantasmes, de leurs symptômes, de leurs rapports aux autres et à cet autre qu’est soi-même.

Un psychanalyste a fait une longue analyse. Elle s’est avérée didactique. Cela veut dire que sa fin lui a permis d’entreprendre une formation auprès de psychanalystes reconnus par des institutions comme chevronnés. On les appelle ainsi didacticiens.

Il a auprès de trois d’entre eux été « en contrôle ». C’est à dire qu’il a soutenu devant chacun d’eux un travail consistant à leur faire part d’une analyse en cours et cela jusqu’à son terme. Il a la plupart du temps travaillé voire publié dans une ou plusieurs institutions ou écoles de psychanalystes. Ce trajet a été le mien.

Qui n’a pas le titre de psychologue clinicien ou psychiatre est tenu pour obtenir celui de psychothérapeute d’avoir validé  une formation de 5 ans minimum et 5 mois de stages dans des établissements publics ou privés pour être reconnus comme psychothérapeutes par les agences régionales de santé.

J’ai moi-même un diplôme de psychiatre. J’ai une formation de psychanalyste.

Je fais donc un travail de psychothérapie d’inspiration psychanalytique.

Le Psychiatre est médecin. Il a fait une spécialisation  de 4 années en psychiatrie et a obtenu d’office le titre de psychothérapeute.
Il a fait une psychanalyse ou pas et est donc agréé ou pas a diriger des cures de psychanalyse.

Il peut prescrire des médicaments. Un bon nombre de psychiatre préfère se cantonner dans le travail psychothérapique. Si vous prenez contact avec l’un d’entre eux demandez lui s’il accepte de prescrire ou pas.

Ses consultations sont prises en charge par le régime de l’assurance maladie.

Je suis conventionné secteur 1. Je ne prescrit habituellement pas de médicaments.

Plusieurs techniques permettent par des exercices dirigés d’obtenir une détente corporelle et psychique. L’effet est celui central à toute psychothérapie suggestive dont l’hypnose.

J’ai été formé à ces techniques dès mes premières années d’internat en psychiatrie ; je peux donc y avoir recours. L’état obtenu est souvent favorable à un accès plus ou moins profond des pensées inconscientes.

Pendant l’exercice ou après, une verbalisation des évènements psychiques qui y ont été vécus, est souvent rendue plus facile.

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